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Olivier Waelkens

  • 1967, été de l'amour... et naissance le 27 juillet, quelque part en Belgique, du Waelkens nouveau ! Maman est repriseuse de chaussettes, issue d'une famille de rouges Wallons, chanteurs de bals et piliers de zincs où ça gouaille... Papa, d'une famille de droite Flamande expatriée en Wallonie et concierges des pères Jésuites, sera expert-comptable après avoir été pianiste-accordéoniste dans les bals musette !

  • A la maison, la musique est omniprésente durant les années 70'. Les "vieux" sont passés des yé-yé à la pop-psyché anglaise. On écoute un peu de tout, ça va du classique à Brel, du rock n'roll à la variét', de jimi hendrix à la chanson à textes... et puis vlan !

  • A dix ans, Olivier prend le punk Anglais comme un direct en pleine tronche et Renaud comme un crochet vicelard à la pointe du menton... Ca va maturer pendant deux bonnes années et puis, pour pas faire comme papa, Olivier achète sa première guitare, commence à écrire ses premières bafouilles d'ado... et ne fera pas de conservatoire, of course ! Bon, papa lui expliquera tant bien que mal les rudiments de la musique et aussi comment composer correctement une chanson avec trois accords... En avant toute !

  • Les dix années 80' seront autant de vies pour Olivier. Ces années furent les dernières années de liberté et il les vivra à fond... dans la frénésie de tous les moments. En vrac : Début des années 80, l'apprentissage de la guitare acoustique se fait vitesse grand "V", les électriques et les amplis commencent à remplir la chambre et le grenier. Olivier se rapproche de Christian Polfliet, le leader-chanteur-guitariste de Rank Z'Heroes, un des groupes Belges les plus talentueux de sa génération. Christian lui montre comment faire sonner une gratte électrique et un morceau rock, comment placer sa voix et aussi écrire en anglais avec les mots qui "vont bien"! A partir de 1984, animation de diverses émissions "rock" sur les nombreuses radios libres qui pullulent à l'époque, Olivier enchaînera NRJ, Intérim, TLS et FM Tournai. Il enregistre aussi quelques bandes pour Radio Caroline, radio mythique anglophone émettant clandestinement à partir d'un bateau, au large ! il écrit aussi des chroniques dans la presse rock... A côté de la musique, il y a aussi le dessin qui prend une place importante avec comme référence, les cadors de la BD Belge : Franquin, Roba, Tillieux, Morris, Will et consorts. Olivier commence à faire des petits boulots de dessin : Affiches et tracts électoraux, affiches et flyers de soirées et concerts, faire parts de mariages, baptêmes et communions, dessins sur battle-dresses et sacs de l'armée, t-shirts persos, etc... De tout et de rien. Ces quatre ronds, additionnés à ceux gagnés à la radio et à ceux glanés en faisant la manche régulièrement à Bruxelles lui permettent d'acheter les disques qu'il ne reçoit pas gratos des maisons de disques, de sortir toutes les nuits dans des milieux divers et variés, et de vivre ces années 80' intensément ! En 1987, deux nouvelles choses importantes s'ajoutent à cela. Premièrement, entrée à l'école d'arts Saint-Luc pour trois années de graphisme qui seront suivies d'une année de BD aux Beaux-arts. Nouvelle ouverture d'esprit à 360° avec la rencontre de "personnages" hauts en couleur et talentueux, dans divers domaines et matières... La deuxième chose importante, et qui paraissait pourtant futile à l'époque, entrée dans une agence de mannequinat et pendant trois ans, défilés, photos, pubs télés vont s'enchaîner. Olivier voit ça comme un gagne-pain facile et en dilettante, lui assurant pas mal de pognon et... en compagnie de jolies filles, y'a pire à vingt ans. Et puis, il croisera Jean-Paul Gaultier et rien que pour ça, le jeu en valait la chandelle ! Durant ces années 80', Olivier passe pas mal de temps à Londres dans les milieux du rock et va se frotter aux nuits Parisiennes : Bains douches, Palace, Queen... Melting pot social et culturel de tous les instants qui le feront toucher à tout... et à rien de bon parfois mais quel enrichissement personnel furent ces années 80' !

  • 1991, fin des beaux-arts... et finalement d'une époque. Le tournant des années 80' sera aussi un tournant dans la vie d'Olivier. Il a envie de changer d'air et décide de partir aux Etats-unis pour deux ans... voire y rester, fort (en tout cas c'est ce qu'il pense...) de ses petits et divers talents pour la musique et le graphisme. Il va aller leur montrer aux Ricains mais il sait aussi que les Ricains n'attendent rien et personne. Avant d'affronter les USA, il part se mettre au vert l'été en Catalogne... Et revlan ! Là, il retombe sur une ex-copine Provençale qui l'invite dans le Luberon en août... septembre... voire plus si affinités ! Hop, exit les States, changement de programme, en lieu et place de Miami beach, ce sera Apt en Luberon ! Avec le recul... y'avait pas photo !

  • Depuis 1991, Olivier n'a plus bougé, a continué à toucher à tout : Musique : Toujours de la compo et de l'écriture en solo et participation à de nombreux groupes allant du blues au rock, du rockab' au punk, parcourant les troquets, bistrots et salles de concerts du sud de la France et puis encore et toujours la manche dans la rue... la base ! Dessin : Plein de petits boulots, à l'envie seulement... Créations de logos, affiches et projets graphiques divers, dessins pour t-shirts et supports divers, etc... Peinture : Utilisation de toutes les techniques, aérographe, écolines, gouaches, huiles et acryliques, pigments et feutres... Et puis aussi, last but not least, écriture, création et jeu sur scène de deux pièces de théâtre avec sa femme Myriam Waelkens, comédienne, mettant en scène les personnages de Roberte et Lulu, personnages de BD à gros pifs, hauts en couleur, déjantés, burlesques, ... Olivier a aussi enregistré diverses choses dont quatre albums solos. Il y a quatre ans, il a réalisé un de ses projets de longue date, l'enregistrement d'un livre-CD de chansons à la con pour les enfants sous le nom de Monsieur Lulu. Les chansons sont illustrées par des potes dessinateurs : P'tiluc, Zep, Cuadrado, Line Paquet, Margerin, Janry, Marlier, Buche et Florence Cestac... Du bien beau monde pour un bien bel objet. Et puis, cet album piano-chant, des petits bouts de Mélancoolismes qui sont aussi l'aboutissement de longues années d'amitié avec David Rees-Williams, génial pianiste anglais...

  • En avant doute pour de nouvelles aventures...

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